Politique monétaire expansionniste : Quand trop c’est trop: Le cas de la Banque Centrale des Etats Unis


 

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La Banque central des Etats Unis a pratiqué depuis le début de la récession la politique de manipulation des taux d’intérêts comme instrument de relance économique. Elle a en effet fixé ses taux d’intérêts à plat le sol au niveau 0.025. A ce taux donc elle va injecter d’énorme quantité de dollars sur le marché, espérant  redynamiser la demande globale.  Quand faut-il mettre fin à cette pratique? Dans le passée, elle avait choisi un certain niveau du taux de chômage.

Quand le taux observé est supérieur au taux cible, la banque devra continuer de pratique sa politique expansionniste. Quand par contre le taux observé est inférieure au taux cible, (ce qui sous entends que l’économie s’améliore) la banque peut commencer à mettre fin à sa politique expansionniste. Si le taux de chômage est emblématique, elle peut prendre en compte l’évolution des salaires. Quand les salaires commencent à être élevé ce qui sous entends une certain hausse de la demande d’emploi. La banque central peut commencer à relever les taux d’intérêt afin d’éviter  la spirale hausse des salaires se transforme en inflation. Le principe élémentaire qui a jusque-là guider la banque central a été la soit disant formule de Taylor. Cette formule stipule que la Banque central change son taux d’intérêt directeur en fonction du taux de chômage et de la différence entre l’inflation actuelle et le taux cible de l’inflation. En pratique, la banque central augmente le taux d’intérêt si  le taux d’inflation actuel commence à déborder le taux cible. Quand le taux de chômage commence à baisser, elle peut aussi commencer à relever les taux d’intérêts. En général une certaine hausse de l’inflation, est l’indication d’un bouillonnement de la demande globale par rapport à un faible niveau de l’offre. La problématique de la Banque central est le fait qu’elle a en face un faible taux d’inflation. Les prix ont en effet augmenté de 1.2% sur les deux derniers mois comparés à 2.5% de l’année précédente. Au-dessus de tous, le taux de chômage est rigidement « collé » au-delà des 6%  et  le taux de croissance du PIB réel n’est pas extraordinaire! Devant tant de paramètres quel est celui qui sera l’instrument de politique économique le plus approprié ?

MK Global Economic Consulting Group

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