Politique Monetaire de la Banque Centrale


Quelle politique monetaire une banque central doit -elle adopter quand elle fait face a la fois a une inflation insurbordonee et une faiblesse de la croissance economique?

Selon la Theorie, la banque centrale pour lutter contre une inflation doit en effet augmenter les taux d’interets. L’effect de cette politique depend cependant de l’origine de l’inflation. C’est la raison pour laquelle la banque centrale doit faire attention en adoptant cette mesure. Elle risque de freiner ou d’empirrer la croissance economique. Si la banque centrale est plus interesser a cibler une certaine mesure de l’inflation, alors elle optera pour une manipulation des taux d’interets. Nous allons voir le cas de deux pays africains le Nigeria et l’Afrique du Sud.

LE NIGERIA

1. les Prix

Les dernieres publications des statistiques de l’inflation sont alarmantes. L’inflation est passée de 18,5% en Novembre à 18,6% en Décembre, marquant la plus forte hausse depuis octobre 2005. L’inflation moyenne annuelle a continué de progresser, passant de 15,0% en novembre à 15,7% en décembre, soit une hausse de plus de dix ans. L’une des raisons expliquant cette situation est la pénurie de dollars causée par la chute du prix du brut, la principale exportation du Nigeria. La principal source de dollar ou devise dans le pays provient des exportations de petrole. L’autre source de devises provient des investments etrangers dans le pays. Qaund les cours du brut et les investissements Directes etrangers sont a la baisse, le pays a moins de devises. Pour importer les produits les agents economique ayant mois de devises etrangeres font donc fasse a une hausse des couts des produits importees, ce qui affectera a la hausse le niveau generale des prix. Ce phenomene est connut sous l’appelation de l’inflation par les couts. Apres l’analyse des origines de l’inflation, il serait important de savoir comment le secteur reel se porte?

  1. Le Produit Interieur Brut(PIB)

selon le tableau ci-dessous le taux de croissance du PIB semble se rejouir dans la zone negative. On a pas besoin d’un Phd en economie pour conclure que le Nigeria a connue une recession pendant l’annee 2016.

cb1

3. la Banque Centrale et les taux directeurs
Selon donc la situation du secteur reel et de la dynamique de l ‘inflation, la banque centrale du Nigeria fait donc fasse a:

a. la plus forte hausse des prix depuis octobre 2005.

b. une faiblesse de la croissance economique.

Dans une telle atmosphere qu’elle est la politique monetaire a adopter ? Pour lutter contre l’inflation par les couts la banque central peut augmenter ses taux d’interets. C’est la voie normale qu’emprunter ce pays depuit pres d’une annee. Elle va augmenter ses taux de 11% en Fevrier a 12% en Mars. Ce taux sera maintenu a la meme enseigne entre Mars et Juin 2016 quand de Juillet 2016 a Janvier 2017 il va passer a 14%. Malgre ses different manipulations des taux d’interets l’inflation a continuer a grimper temoingnant la limitations de la politique monetaire. Dans le meme temps la croissance a continuer a se contracter.

L’AFRIQUE DU SUD

1. Les Prix

Selon les publications de la banque centrale de l’Afrique du Sud le taux de l’inflation a grimpe 6.6 en Novembre 2016 a 6.8 en Decembre. Contrairement au Nigeria ou la source de principal de l’inflation est liee a la penurie de devises. l’inflation en Afrique du Sud beneficie de reserves assez solides. Son inflation est plus tot le resultat de facteur domestiques (aliments. Logements). Au Nigeria la forte correlation entre les prix de l’essence et le transport a ete la base de la hausse de l’inflation. En Afrique du Sud l’inflation des couts de transports a ete negative en Decembre 2016.

2.  Le Produit Interieur Brut(PIB)

Comme le tableau le montre ci bien, l’economie Sud Africaine est restee stagnante

cb2

tout le long du second semestre de l’annee 2016. Contrairement au Nigeria, le pays a reussi a sortir de la zone negative, grace a une hausse de la production dans le secteur minier.

  1. la Banque Centrale et les taux directeurs

Selon donc la situation du secteur reel et de la dynamique de l ‘inflation, la banque centrale de l’Afrique du Sud fait donc fasse a:

a. la plus forte hausse des prix 6.8% depuis Fevrier 2016(7%).

b. une certaine reprise de la croissance economique.

Dans une telle atmosphere qu’elle est la politique monetaire a adopter? Pour lutter contre l’inflation par les couts la banque central peut augmenter ses taux d’interets. C’est la voie normale qu’emprunter ce pays. Elle va augmenter ses taux de 6.75% en Fevrier a 7% en Mars 2016. Ce taux sera maintenu a la meme enseigne de 7% entre Mars 2016 a Janvier 2017. l’Afrique du Sud a eu donc le merite de faire sortir son economie de la zone rouge.

Les Differents points de cette analyse

a. L’une des raisons expliquant la hausse de l’inflation est la pénurie de dollars causée par la chute du prix du brut, la principale exportation du Nigeria quand celle-ci en Afrique du Sud est plus tot le resultat de facteur domestiques (aliments. Logements)

b. le Nigeria a connue une recession pendant l’annee 2016 quand celle de l’Afrique du Sud est restee stagnante dans la fin de l’annee 2016. Malgre ses different manipulations des taux d’interets l’inflation au Nigeria a continuer de grimper temoingnant la limitations de la politique monetaire. Dans le meme temps la croissance a continuer a se contracter.

Francis Konan

ABC de l’Economie : Les causes de l’nflation au Malawi


 

Je me suis trompé moi qui pensais que cette pratique était déjà révolue. Je vais être plus spécifique. Vingt-années au paravent, la source principale de l’inflation résidait dans la pratique du « Seigneuriage ». C’est quoi en effet le Seigneuriage ?

Quand l’état utilise son pouvoir discrétionnaire pour imprimer de l’argent en vue de financer ses dépenses, on parlera donc de l’effet de Seigneuriage des dépenses publiques. De nos jours, il sera rare de trouver des états imprimant de l’argent pour financer leurs programmes. Ceux-ci ont le choix entre :

  1. s’endetter auprès des entreprises
  2. financer leurs dépenses par le trésor public
  3. financer leurs programmes par le biais de l’aide international

Le cas du Malawi est unique en ce sens que le pays disposait d’un aide internationale pour financer son déficit budgétaire. Suite cependant à un scandale de dilapidation de ces fonds(Cashgate), en 2013 les donneurs on réduit leur soutiens au pays, poussant l’état à utiliser la méthode du Seigneuriage (imprimer de l’argent pour financer ses dépenses). Comme conséquence, cela a fait gonfler l’inflation a un taux de près de 37%  en fin 2012.

malawi-inflation-cpi

Une autre source de l’inflation dans ce pays provient de la mauvaise récolte des produits agricole. La reprise de l’inflation qui semblait être sous-contrôle entre 2013 et 2014 a resurgit en 2015 poussant le taux à 24.60%.

 

Conclusion

Le seigneuriage des dépenses publiques en 2012 et la mauvaise récolte du début de l’année 2015 sont les causes de l’inflation au Malawi.

 

@MK Global Economic Consulting

 

 

ABC de l’économie : taux de chômage, taux de participation du travail : Le cas critique de l’Afrique du Sud.


Dans cette section de l’ABC de l’economie, nous allons traiter du cas critique du chomage et du marché de l’emploie.

Le marché de l’emploi comme tout autre marché décrit la connexion entre l’offre et la demande. Celui qui veut cependant étudier le marché de l’emploi  des pays en développement de la même façon que celui qui est traitée dans les manuels d’économies des pays avancés sera très déçu. Pour preuves visitez les données des institutions internationales sur le chômage concernant les pays en voie de développement et vous pourriez confirmer ce  que je viens de de souligner. Chiffres caduques, colonnes vides soulignant le manque de données.

Avec le temps et la maturité cependant j’ai compris que le marché du travail des pays en développement offre une perspective unique. C’est en effet un marché ou le taux de chômage jeune est très important. Près de 33% dans le Maghreb, et 40% dans l’Afrique au sud du Sahara. En plus du problème de l’emploi jeune, il y a une interaction entre le monde rurale et urbain. Ce modele du marché de l’emploi  dans les pays en développement  a été mis en exergue par Arthur Lewis économiste américain.

Avant d’aller plus loin referons-nous à l’INSEE pour une définition du chomage :

Le chômage représente l’ensemble des personnes de 15 ans et plus, privées d’emploi et en recherchant un.

Apres cette définition passons à ce qu’on appelé communément le taux de chômage. Le taux de chomage est la proportion de chômeurs (personnes de plus de 15ans privées d’emploi et en recherchant) sur l’ensemble de la population active.

Ft=force de travail ensemble de personne en âge et en mesure de travailler

E=part de la population en âge de travailler et ayant un travail.

Ch= part de la population au chômage

Dc= part des travailleurs découragées ne recherchant pas un emploi

Alors

Ft=E+(Ch+Dc)

Partant de cette équation, le nombre de chômeurs dans une economie est la différence entre la force de travail et la population active

zaa

Ch=Ft-E-Dc

Selon cette dernière équation la « seule façon » de réduire le nombre de chômeurs est d’augmenter l’emploi(E). Sur le plan mathématique le taux de chomage est u=Ch/Ft ou encore 1-E/Ft si E/Ft=te (taux de participation) alors

On a la relation                 u= (1-te)

Quelle est la relation entre (te) et (u)?

Afrique du Sud Q3(15) Q2(15) 2003 2008
Taux de chômage (u) 25.50 25.00 31.20 21.50
Taux de partici  ation(te) 58.80 58.10 60.80 53.60

Le taux de chomage le plus élevé en Afrique du Sud a été de 31.5% et cela en 2003. Quand en 2008 le taux de participation atteignait 53.60% le plus faible le taux de chomage lui aussi était  à son niveau le plus bas. Attachons nous aux deuxième(Q2(15)) et troisième trimestre(Q3(15)) de l’année 2015. Quand le taux de chômage passât de  25 à 25.50% le taux de participation augmenta de 58.10 à 58.80. Cette situation provient d’une hausse de travailleurs à la recherche active de travail à 359,000 personnes quand le taux de travailleurs découragés diminuait de 200,000.

En général quand les travailleurs découragés (qui ne sont pas comptés parmi les chômeurs) commencent à chercher activement du travail, ils deviennent automatiquement et officiellement des chômeurs et viennent gonfler le flux de chômeurs déjà existant sur le marché du travail. Cela par conséquent augmente le taux de chomage et le taux de participation.

©Mouno Konan Global economics Consulting

Émergence Économique en Afrique au Sud du Sahara : Comprendre la Politique monétaire des Banques centrales.


 

La politique monétaire des pays émergents  est conduite par leurs Banques  Centrales. Celles ci disposent de plusieurs instruments pour Controller leurs économies. Parmi tant d’autres, la manipulation du taux d’intérêt central. Selon la théorie, la banque centrale augmente son taux central quand elle veut réduire l’inflation. Quand l’économie est en état de surchauffe, la banque centrale peut contracter les taux d’intérêts. Cela aura pour conséquence de compresser la demande. Quelles sont les dernières décisions des différentes banques centrales.

la Banque Centrale du Ghana a relevé son taux directeur de 16 à 18%. Quelle sont les conséquences de cette pratique  pour l’économie ghanéenne.

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La hausse des taux d’intérêts aura pour effet de réduire la pression de l’inflation qui actuellement est de 15%. Une chose intéressante cependant est le fait qu’une hausse du taux directeur, indirectement relève le taux d’échange par le biais de l’effet de parité. Selon les propos du Président de la Banque Centrale, la hausse est susciter arrêter la chute vertigineuse du taux d’échange du Cedi.

Comment va la Zambie?

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Comme on peut le constater au mois de Mars 2014, la Banque centrale a augmenté aussi son taux directeur.

On dit quoi dans la zone Franc?

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Dans la zone Franc, le seul pays classifié comme en voie d’émergence est le Sénégal. Ce pays est membre de la zone Franc CFA et donc offre un cas différent car sa politique monétaire est conduite par la BCEAO. Depuis Septembre 2013, le taux directeur de la banque est resté figé à 3.5. La politique monétaire « prudente » de la BCEAO s’accommode avec le faible niveau d’inflation.

Francis Konan

©MK GLOBAL ECONOMIC CONSULTING

 

 

Naira: The devaluation is not an option


That phrase is an excerpt from the speech of the future president of the Central Bank of Nigeria. It opposes the devaluation of the Naira . According to the Governor the exchange rate of the Nigerian currency is correct. This leads us to our analysis of the week: Why a nation devalues ​​its currency ? As a good Ivorian, I experienced the devaluation of the CFA franc in January 1994 . I can testify how the country has suffered in the months that followed the devaluation. Prices suddenly experienced an outbreak. There were not enough cash in circulation. But let us return to the main question : Why a nation must devalue its currency ?

Theoretical foundation

a. A nation “officially” devalues ​​its currency relative to other currencies, when it ” voluntarily” decrease the value of its currency compared to other currencies.

b . Market exchange rates can also reduce the value of a currency against another, when the demand for this currency is experiencing a decline.

Raison to devalue ?

When the exchange rate of a currency drops in value,  exports ( x ) become cheaper while imports ( m ) become expensive. If we define the trade balance Nx = x – m Then devaluation will normally increase the value of exports relative to imports. From what has been said : 1 . So a nation devalues ​​its currency in order to stop a chronic deficit in its trade balance (achieve  balance surplus) . If we redefine x as inflow of currency and m  as outputs of currency, then

Nx = Influx of foreign currency – Output of foreign currency exchange. 2 . If we follow the same approach , a devaluation will increase the stock of forex  compared to an outflow of currency . 3 . In the short term , a devaluation , increases the trade balance and also increases economic growth. According  to cases 1 and 2, a nation benefits from the devaluation when its economy is heavily exporting raw materials. When, therefore , the country is strongly turned to imports,  a devaluation will have no effect on the trade balance. Instead, it will widen the trade deficit and thus increase the outflow of foreign exchange . In the case of Nigeria , the future governor of the Central Bank states  that the devaluation of the Naira will have a devastating effect on the economy because Nigeria is a nation that is heavily importing. He is half right : Nigeria with its oil industry is an export nation. He currently experiencing a surplus in the trade balance, however,  when the price of oil is experiencing a decline , according to our analysis , a devaluation will widen the trade deficit and increase outflow of forex exchange.

When the political decision influences the Naira

The Naira began to be distressed when President Goodluck Jonathan  sacked the former governor of the Central Bank. The later found a  Billion hole in oil revenues . This leads us to the point b . Devaluation of a currency can be caused by the foreign exchange market ( speculative attacks). When speculators (domestic / foreign ) begin to express doubts about the practice of economic policy of a nation  and try to get rid of the local currency. In the case of Nigeria ,  the Independence of the Central Bank is in doubt. As a result, huge amounts of national currency will be exchanged against other currencies. In the long term , the amount of domestic currency in circulation will increase. At this level the rising costs of imported products can cause inflation The table below shows the event of a devaluation in Africa. Before devaluation , 1 USD was trading at 155 Naira . After a “potential” devaluation 1 USD is trading at 170 Naira . In other words to gain 1USD , it costs more Naira . The Naira is devalued. This is the same principle for Kwasha  of Malawi , the former French Franc .  The Central Bank may limit speculation against the domestic currency by making it difficult to get it ( higher interest rates).

Nigeria: La Dévaluation n’est pas une option


 

Afren-First-Oil-Flows-from-Okoro-Field-Extension-Nigeria

 

Ce bout de phrase est un extrait du discours du futur président de la Banque Centrale du Nigeria. Celui-ci s’oppose à la dévaluation du Naira. Selon lui le taux de change de la monnaie nigériane est correct. Cela nous conduit à notre analyse de la semaine : Pourquoi une nation dévalue sa monnaie ?

En bon Ivoirien, j’ai vécu la dévaluation du Franc CFA de Janvier 1994. Je peux témoigner comment le pays a souffert dans les mois qui ont suivi cette dévaluation. Les prix ont subitement connut une flambée. Il n’y avait plus assez de cash en circulation. Revenons cependant à la question principale : Pourquoi une nation doit dévaluer sa monnaie ?

Fondement théorique

  1. Une nation « officiellement » dévalue sa monnaie, par rapport à d’autres monnaies, quand elle « volontairement » baisse la valeur de sa monnaie par rapport à celles des autres monnaies.
  2. Le marché des taux de changes peut elle aussi faire baisser la valeur d’une monnaie par rapport aux autres, quand la demande de cette monnaie connait une baisse (attaque spéculative).

Pourquoi donc dévaluer ?

Quand le taux de change d’ une monnaie baisse en valeur, ces produits exportés(x) devinennt moins chères quand les produits importés(m) deviennent chères. Si nous définissons la balance commerciale

Nx= x-m

Alors une dévaluation va normalement augmenter la valeur des exportations par rapport aux importations. D’après ce qui a été dit :

1. une nation dévalue donc sa monnaie quand elle veut arrêter un déficit chronique de sa balance commerciale et atteindre un surplus de cette même balance.

Si nous redéfinissons x comme entrée de devises, et m sorties de devises, alors

Nx=Entrée de devises-Sortie de devises.

2. Si nous suivons la même démarche, une dévaluation va augmenter une entre devises par rapport à une sortie de devises.

3. A court terme, une dévaluation, en augmentant la balance commerciale, augmente aussi la croissance économique.

Selon les cas 1 et 2, une nation profite de la dévaluation quand son économie est fortement exportatrice de matière première. Si par conséquent, le pays est fortement tourné vers les importations, alors une dévaluation, n’aura pas d’effets sur la balance commerciale. Au contraire, elle va creuser le déficit commercial et donc augmenter la sortie de devises. Dans le cas du Nigeria, le futur gouverneur de la Banque centrale stipule qu’une probable dévaluation du Naira aura un effet dévastateur sur l’économie parce que le Nigeria est une nation qui est fortement dépendante des importations. Je lui donne raison à moitié : le Nigeria grâce à son industrie pétrolière est une nation exportatrice. Elle connait actuellement un surplus de la balance commerciale. Si  cependant le prix du pétrole connait une baisse, alors selon notre analyse, une dévaluation va creuser le déficit commercial et accentuer une sortie de devises.

 

Quand la décision politique influence le Naira

Le Naira a commencé à être en difficulté lorsque le Président Jonathan Goodluck, a limogé l’ancien gouverneur de la Banque centrale. Ce dernier a découvert un trou de Milliards de dollars dans les revenus du pétrole. Cela nous conduit au point b.

La dévaluation d’une monnaie peut être causée par le marché des changes (attaques spéculative). Quand les spéculateurs (domestiques/étrangers) commencent à émettre des doutes quant à la pratique de la politique économique d’une nation. Dans le cas du Nigeria, c’est l’Independence de la Banque Centrale est mise cause. Comme résultat, d’énormes quantités de monnaie nationales seront échangées contre d’autres monnaies.   A long terme, la quantité de monnaies domestique en circulation va augmenter. A ce niveau la hausse des couts des produits importés peut engendrer de l’inflation

Le tableau ci-dessous retrace des cas de dévaluation en Afrique. Avant dévaluation, 1 USD s’échangeait à 155 Naira. Apres une « potentielle » dévaluation 1 USD s’echangera a 170 Naira. En d’autre terme pour acquérir 1USD, il faut débourser plus de Naira. Le Naira est donc dévalué. C’est le même principe pour le Kwasha Malawi, l’ex Franc Français(FFR).

La Banque Centrale peut limiter la spéculation contre la monnaie domestique, en rendant son acquisition difficile (hausse des taux d’intérêts). Pour terminer nous allons citer le futur gouverneur de la Banque Centrale: ” la valeur du taux de change est à son niveau approprié.”

 

Emerging countries facing massive cash outflow : Reality against the Theory !


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Emerging countries facing massive cash outflow : Reality against the Theory !

Emerging countries are experiencing  some turbulences in  theirs capital transfers ! Once a popular destination for foreign direct investment , these countries are becoming places to avoid. Why did they get into that mess? To understand the cause of the excessive outflow of capital from emerging countries, it is necessary to analyze the factors that determine the massive inflow of capital in these countries!

Capital flows depend on the theory of three factors

1. The difference in economic growth : economic growth is the primary factor to  open investors and speculators eyes! In almost 100% of cases, all countries that have experienced massive capital inflows first attracted attention with their impressive economic growth rates . China, India and Mozambique are examples among many others .
2. The difference between domestic interest rates and the overall interest rate ( often dictated by the interest rate of the U.S. central bank -FED ) . When rates the Fed are very low, speculators prefer to allocate their funds to regions or rates are high.
The appetite for financial risk. It is directly linked to the differential in interest rates .
image. There is an inverse relationship between market volatility index (VIX) and capital inflows to emerging countries . The more financial markets in advanced economies are unstable, the more emerging countries will experience a strong capital inflows.

3. Capital control policy. A control of capital inflow capital tends to discourage speculators.
From these four points, the outflow of capital would take place due to:

a. Weak economic growth in emerging countries ! is it proven?
b. A reduction in the anticipated differential in interest rates ( Dti *) . The Fed plans to raise interest rates (fed (i ) *) , this will reduce the differential in interest rates .
Dti * = em (i ) -fed (i ) * system em( i) = interest rate in emerging countries .

A reduction in the differential will be followed by an outflow of capital from emerging countries. Is it proven?

Control sources of rigidity capital transfers capital is also the cause of the excessive outflow ! Is it proven?

Les pays émergents face à la nouvelle dynamique des transferts internationaux de capitaux


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La situation actuelle des transferts de capitaux entre les différents marchés financiers est une étude de cas appropriée pour les étudiants en economie. Pour comprendre ce qui se  passe, il faut que je fasse un rappelle théorique sur le rôle des taux d’intérêts dans les transferts de capitaux.

Mundel et Flemming  sont deux économistes  qui ont développé cette théorie. Selon eux les « spéculateurs » sont à la recherche de placement  avec des taux d’intérêts élevés. Quand les taux d’intérêts sur les marchés domestiques sont supérieurs à la moyenne des taux internationaux, les investisseurs étrangers sont poussés à investir sur le marchee domestique. Quoi de plus normale, ils veulent tirer profit des fort taux de profit. Sur le marche domestique cependant, avec des taux d’intérêts élevés, les investisseurs nationaux ne sont pas inciter à investir car le cout du capital d’investissement devient cher. De l’autre coté les individus avec une épargne solide se réjouissent car avec des taux d’intérêts élevés, leurs épargnes grossissent.

Application : la Banque Centrale européenne a décidé de maintenir aussi longtemps que possible des taux d’intérêts bas. Les investisseurs européens se réjouissent de cette décision qui va redynamiser les investissements. En Allemagne, les allemands qui  ont une épargne assez solides ne voient pas cette politique de la bonne œil, car des taux d’intérêts bas diminuent la valeur de leurs épargnes. C’est la même chose aux US ou la FED a decide d’injecter dans l’économie américaine de l’argent frais ! Selon la théorie, cette pratique a pour conséquence de faire baisser les taux d’intérêts et donc de conduire aux mêmes résultats que l’Europe. Les épargnants américains sont les perdants pendant que les investisseurs américains sont les gagnants. Regardons de l’autre cote de l’équation  avec les yeux des investisseurs!!

Quand les taux d’intérêts domestiques sont bas, ils préfèrent transferer les avoirs financiers vers les marchés qui ont des taux d’intérêts élevés afin de tirer profit de la hausse de ces taux !

Application : En 1991, les USA en pleine récession voulant redynamiser la croissance économique, la banque centrale américaine à baisser les taux d’intérêts pour donner un “coup de pouce” à la demande globale (investissements et consommation). Face a cette politique monétaire, les investisseurs (spéculateurs) se sont cherchés en Amérique Latine ou les taux d’intérêts n’étaient pas aussi élevés mais beaucoup plus attractifs en matière de profit de long terme et cela a cause d’une forte croissance économique. Entre 1991 et 1992 L’Amérique Latine a connu une hausse d’entrée de capitaux étrangers de 42.5%.

Ce qui se passe de nos jours n’est pas nouveau !  L’économie est une science à répétition a laquelle personne ne prend garde !

Début 2009, la crise économico-financiere bat son plein ! La FED réduit les taux d’intérêts afin de faire rebondir la demande globale, les européens en font autant. Conséquences : les investisseurs à la recherche de haut profit sur leurs placements désertent les marchés américains et européens. Cette fois ci la direction n’est pas l’Amérique mais plus tôt un groupe différencié de pays émergents connus sous l’acronyme BRICS  « pays émergent ». La lune de miel dure prés de cinq ans.  Pendant cette période, des Billions de dollars  et euros vont pleuvoir sur les économies de ces pays et d’autres marchés de frontières. Pour éviter que l’entrée excessive de devises soit source d’inflation, les banques centrale de ces pays ont même a un moment du adopter des politique monétaire contractive passant par une taxation des entrées de devises, seule voit de sortie.

Cette situation est en train de changer depuis que l’Europe a réussi à sauver sa monnaie ! La Grèce et les « autres » sont encore membres de l’euro. Au pays de notre cousin Obama, la croissance économique est en train de reprendre du poil de la bête.  L’indexe de la production industrielle est hausse depuis le début de l’année. Du coup la FED ne voit donc pas l’importance de maintenir des taux d’intérêts pratiquement a « zéro » depuis 2008.  Mai 2013, Bernake annonce son intention d’arrêter d’injecter de l’argent frais dans l’économie américaine. Cela veut dire indirectement que les taux d’intérêts sur les marchés américains vont connaitre une hausse ! Bon je marque une pause ! Si vous m’avez suivi, alors pouvez me dire ou les spéculateurs vont se ruer ?? Pas en Amérique Latine s’il vous plait ! Mais plus tôt aux Etats-Unis, si les fondamentaux de l’économie américaine sont solides  et au pire des cas en Europe. J’espère que vous avez compris ce qui motive les spéculateurs !!

Depuis l’annonce de  ce virement de situation, les pays émergents ont assisté a une sortie extensive de capitaux vers  d’autres marchés plus rentable. Les pays émergents ont enregistré une sortie  consécutive de  quinze mois de sortie de capitaux.  La présidente du Brésil a même qualifié d’injuste,  ce qui se passe ! La seule annonce et même pas la mise en place de cette décision a suffit pour perturber les marchés financiers des BRICS.

Comment les BRICS doivent-ils réagir ?

Faut-il mettre en place des restrictions sur les mouvements de capitaux ?  Le Brésil l’a essayé, ne réussi pas arrêter l’hémorragie ! Faut-il relever les taux d’intérêts pour séduire les investisseurs à un potentiel retour ? Cela est dangereux si la hausse des taux d’intérêts n’a rien à voir avec les fondamentaux de l’économie ! (présence d’une inflation galopante)

Je crois que la décision de la FED ne doit pas créer un vent de panic sur les marchés financiers des pays émergents et marchés de frontières. La FED peut décider a tout moment d’arrêter sa politique monétaire expansion aire, les investisseurs  ne vont pas se ruer tout a coups sur les marchés américains ! Ils vont attendre et avoir une vision claire de l’économie américaine (la consolidation de la dette publique, un chômage toujours élevé).  

Les pays émergents doivent continuer de mettre de l’ordre dans leurs finances publiques à fin d’éviter d’avoir des déficits budgétaires élevés. Le surplus de devises qu’ils ont engrangé pendant les périodes de vaches grasses doit être rigoureusement contrôlé. Ceci est valable pour les pays comme l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Inde et la Turkie. En un mot la croissance économique  des pays émergents ne devrait pas  dépendre des « sauts d’humeurs » de la FED mais plus tôt considérer les facteurs endogènes comme la consommation domestique, les gains de productivité et les reformes socio-économiques.

Francis Konan

Economiste, diplômé de l’Université Economique de Vienne, Autriche

Konanf48@yahoo.com

 

 

 

Emerging countries and the new dynamic of international transfers of capital.


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The current situation of the transfer of capital between the different financial markets is a suitable case study for students in economics. To understand what is happening, it is necessary that I recall on the role of interest rates in capital transfers.

Mundel and Fleming are two economists who have developed this theory. According to them “speculators” are looking for investments with high yields. When interest rates on the domestic markets are above the average of international rates, foreign investors are motivated to invest in the domestic market. It’s normal they want to take advantage of the high return. On the domestic market however, investors facing high interest rates, national do not have the incentive to invest because the cost of borrowing becomes expensive. On the other side people with solid savings rejoice for with high interest, their savings rates grow.

Application: the European Central Bank decided to maintain as long as possible lower interest rates. European investors welcomed this decision which will reinvigorate investment. In Germany, however people, with strong savings do not see this policy with the good eyes, because low interest rates diminish the value of their savings. It is the same thing in the US where the FED has decided to inject into the U.S. economy of money! According to the theory, this practice should lower interest rates and therefore lead to the same results as Europe. American savers are losers while U.S. investors are the winners.

Now let’s look at the other side of the equation with the eyes of speculators!

When domestic interest rates are low, they prefer to transfer financial assets into markets that have high interest rates in order to take advantage of the increase in these rates!

Application: During the 1991 recession, the US in order to create economic growth, lowered interest rates to give a “boost” to overall demand (investment and consumption). Because of this monetary policy, investors (speculators) took their money from the financial market to Latin America where interest rates were not as high but much more attractive for long term profit in fall of a strong economic growth. Between 1991 and 1992 Latin America has experienced a 42.5% increase influx of foreign capital.

What is happening today is not something new!

Economics is a science which repeats itself without anyone to notice it.Early 2009, the economic and financial crisis is in full swing! The FED reduced interest rates in order to bounce the aggregate demand; the Europeans are as much as to zero. Consequences: investors looking for high return on their investments deserted the American and European markets. This time, the direction is not America a group of emerging countries known as the BRICS ‘Brazil-Russia-India-China-South Africa ‘.  The honeymoon lasted nearly five years. During this period, trillions of dollars and Euros will rain on the economies of these countries and other frontiers markets. To avoid the excessive entry of currency to be source of inflation, central banks in these countries have even for a time adopted a tight monetary policy through  taxation of international capital movement.

This situation is now changing since Europe has managed to save its currency!  Greece and the “others” are still members of the euro. In the land of our cousin Obama, economic growth is on his way. The index of industrial production is rising since the beginning of this year. Suddenly the FED does not see any reason to maintain low interest rates, which has been the case since 2008.

May 2013, Bernake announced his intention to stop injecting fresh money into the U.S. economy. It means indirectly that the interest rates on U.S. markets are going soon to increase! Good I mark a break! If you have followed me, then can you tell me where speculators will rush? Not in Latin America please!  Earlier as I said it, investor will rush to markets with high “short term” interest rate. This means in the US economy or at worst in the EU land. Now I hope you understand what motivates speculators!

Since the Bernake announcement, emerging countries have experienced an extensive capital outflow.  A US Think-than recorded a consecutive fifteen months of capital outflow from emerging countries.Brazilian President Russeff even called unjust, what is happening! The mere announcement and not even the implementation of this decision is enough to disrupt the financial markets of the BRICS.

How should the emerging countries react?

Should they establish restrictions on the capital movement? In June of this year, Brazil has removed its 6% tax on capital transfer and still not managed to stop the bleeding! Should emerging countries raise interest rates to attract again investors? This is dangerous if the rise in interest rates has nothing to do with the fundamentals of the economy!

I think the decision of the Fed should not create a wind of panic on the financial markets of emerging markets countries. The Fed may decide at any time to stop the expansionary monetary policy, investors will not rush everything back in U.S. markets! They will wait and have a clear vision of the U.S. economy (the consolidation of public debt, a still high unemployment).The emerging countries should continue to put their public finances in order in order by reducing their large budget deficits. this applies to South-Africa, Brazil, Turkey and Indonesia.

Francis Konan

** Picture from blog.fieldoo.com