Politique Monetaire de la Banque Centrale


Quelle politique monetaire une banque central doit -elle adopter quand elle fait face a la fois a une inflation insurbordonee et une faiblesse de la croissance economique?

Selon la Theorie, la banque centrale pour lutter contre une inflation doit en effet augmenter les taux d’interets. L’effect de cette politique depend cependant de l’origine de l’inflation. C’est la raison pour laquelle la banque centrale doit faire attention en adoptant cette mesure. Elle risque de freiner ou d’empirrer la croissance economique. Si la banque centrale est plus interesser a cibler une certaine mesure de l’inflation, alors elle optera pour une manipulation des taux d’interets. Nous allons voir le cas de deux pays africains le Nigeria et l’Afrique du Sud.

LE NIGERIA

1. les Prix

Les dernieres publications des statistiques de l’inflation sont alarmantes. L’inflation est passée de 18,5% en Novembre à 18,6% en Décembre, marquant la plus forte hausse depuis octobre 2005. L’inflation moyenne annuelle a continué de progresser, passant de 15,0% en novembre à 15,7% en décembre, soit une hausse de plus de dix ans. L’une des raisons expliquant cette situation est la pénurie de dollars causée par la chute du prix du brut, la principale exportation du Nigeria. La principal source de dollar ou devise dans le pays provient des exportations de petrole. L’autre source de devises provient des investments etrangers dans le pays. Qaund les cours du brut et les investissements Directes etrangers sont a la baisse, le pays a moins de devises. Pour importer les produits les agents economique ayant mois de devises etrangeres font donc fasse a une hausse des couts des produits importees, ce qui affectera a la hausse le niveau generale des prix. Ce phenomene est connut sous l’appelation de l’inflation par les couts. Apres l’analyse des origines de l’inflation, il serait important de savoir comment le secteur reel se porte?

  1. Le Produit Interieur Brut(PIB)

selon le tableau ci-dessous le taux de croissance du PIB semble se rejouir dans la zone negative. On a pas besoin d’un Phd en economie pour conclure que le Nigeria a connue une recession pendant l’annee 2016.

cb1

3. la Banque Centrale et les taux directeurs
Selon donc la situation du secteur reel et de la dynamique de l ‘inflation, la banque centrale du Nigeria fait donc fasse a:

a. la plus forte hausse des prix depuis octobre 2005.

b. une faiblesse de la croissance economique.

Dans une telle atmosphere qu’elle est la politique monetaire a adopter ? Pour lutter contre l’inflation par les couts la banque central peut augmenter ses taux d’interets. C’est la voie normale qu’emprunter ce pays depuit pres d’une annee. Elle va augmenter ses taux de 11% en Fevrier a 12% en Mars. Ce taux sera maintenu a la meme enseigne entre Mars et Juin 2016 quand de Juillet 2016 a Janvier 2017 il va passer a 14%. Malgre ses different manipulations des taux d’interets l’inflation a continuer a grimper temoingnant la limitations de la politique monetaire. Dans le meme temps la croissance a continuer a se contracter.

L’AFRIQUE DU SUD

1. Les Prix

Selon les publications de la banque centrale de l’Afrique du Sud le taux de l’inflation a grimpe 6.6 en Novembre 2016 a 6.8 en Decembre. Contrairement au Nigeria ou la source de principal de l’inflation est liee a la penurie de devises. l’inflation en Afrique du Sud beneficie de reserves assez solides. Son inflation est plus tot le resultat de facteur domestiques (aliments. Logements). Au Nigeria la forte correlation entre les prix de l’essence et le transport a ete la base de la hausse de l’inflation. En Afrique du Sud l’inflation des couts de transports a ete negative en Decembre 2016.

2.  Le Produit Interieur Brut(PIB)

Comme le tableau le montre ci bien, l’economie Sud Africaine est restee stagnante

cb2

tout le long du second semestre de l’annee 2016. Contrairement au Nigeria, le pays a reussi a sortir de la zone negative, grace a une hausse de la production dans le secteur minier.

  1. la Banque Centrale et les taux directeurs

Selon donc la situation du secteur reel et de la dynamique de l ‘inflation, la banque centrale de l’Afrique du Sud fait donc fasse a:

a. la plus forte hausse des prix 6.8% depuis Fevrier 2016(7%).

b. une certaine reprise de la croissance economique.

Dans une telle atmosphere qu’elle est la politique monetaire a adopter? Pour lutter contre l’inflation par les couts la banque central peut augmenter ses taux d’interets. C’est la voie normale qu’emprunter ce pays. Elle va augmenter ses taux de 6.75% en Fevrier a 7% en Mars 2016. Ce taux sera maintenu a la meme enseigne de 7% entre Mars 2016 a Janvier 2017. l’Afrique du Sud a eu donc le merite de faire sortir son economie de la zone rouge.

Les Differents points de cette analyse

a. L’une des raisons expliquant la hausse de l’inflation est la pénurie de dollars causée par la chute du prix du brut, la principale exportation du Nigeria quand celle-ci en Afrique du Sud est plus tot le resultat de facteur domestiques (aliments. Logements)

b. le Nigeria a connue une recession pendant l’annee 2016 quand celle de l’Afrique du Sud est restee stagnante dans la fin de l’annee 2016. Malgre ses different manipulations des taux d’interets l’inflation au Nigeria a continuer de grimper temoingnant la limitations de la politique monetaire. Dans le meme temps la croissance a continuer a se contracter.

Francis Konan

USA: Plein emploi et croissance molle, le nouveau dilemme


Dans le mois d’avril 2016, le président de la banque centrale de San Francisco proclamait avec confidence:«We’re basically at full employment, that’s very good news.»
Traduction :« Nous sommes en période de plein emploi, c’est une très bonne nouvelle ». Effectivement, l’économie américaine vit en ce moment une situation de plein emploi avec un taux de chômage naturel aux alentours de moins de 4,9%.
Techniquement, le plein emploi traduit une situation où les ressources du pays (main-d’œuvre et capital physique) sont utilisées d’une façon efficiente. Sur le marché du travail, dans une phase de plein emploi, le seul taux de chômage existant est le chômage naturel.

PIB du deuxième trimestre
Cons=consommation des menages, Inv=Investissement NX=Ballance commerciale, G=Depenses publiques

Selon le tableau ci-dessus, la consommation des ménages (Cons) a été le moteur principal de la croissance. L’investissement brut (Inv) a connu une chute de 1,68%. La balance commerciale (NX) en demeurant dans la zone positive a résisté à un dollar en hausse.
L’économie américaine a augmenté sa production intérieure brute à 1,2% quand les estimations de Wall Street prévoyaient 2,6%, basées sur le fait que le premier trimestre avait eu une hausse de 1,1%.
Si nous prenons seulement en compte la croissance réelle du premier trimestre (0,8%) et celle du deuxième trimestre (1,2%), le PIB est à la hausse. C’est une bonne chose, mais insuffisante, car la hausse est en deçà des estimations. Pour comprendre le fond du problème, il faut cependant revenir au deuxième trimestre de l’année 2015 pour constater une chute progressive du PIB.

Elle était de 2% au troisième trimestre de 2015, 0,9% au quatrième et de 0,8% au premier trimestre de 2016. Ce qui pose problème, c’est le fait que la baisse tendancielle du PIB est associée avec une baisse du niveau du chômage. La situation de plein emploi n’est-elle pas supposée se répercuter sur une hausse de la production? En d’autres termes, l’utilisation efficiente des ressources n’est-elle pas supposée faire grimper la production de biens et services? Pour encore appuyer mes appréhensions, le marché du travail a créé près de 255000 nouveaux emplois pour le mois de juillet largement au-dessus des prévisions de 155000. Dans le mois de juin, l’économie américaine a créé 292000 nouveaux emplois.

Faiblesse de la productivité
Cette situation ne peut s’expliquer que si la productivité du travail est en baisse. Cela s’est pour autant confirmé dans le rapport du département du Travail qui a publié une baisse de la productivité du travail de 0,5% pour le second trimestre. La productivité marginale du travail est une hausse additionnelle d’une unité de production intérieure suite à une hausse de l’emploi. La dynamique de cet index serait la clé pour expliquer la situation actuelle de l’économie américaine.
La dynamique du marché de l’emploi est le reflet d’une hausse de la demande boostée par une consommation intérieure très dynamique. Les entreprises n’ayant pas besoin d’augmenter a priori la production compte tenu du niveau du stock élevé, celles-ci ne peuvent qu’augmenter l’emploi pour faire face à cette hausse de la demande. C’est la raison essentielle qui explique cette faible hausse du PIB. Aussi longtemps que les stocks des entreprises et les demandes de biens et services seront élevés, face à une hausse de la demande, les entreprises continueront d’embaucher sans pour autant produire.

Taux de croissance économique = taux de croissance de l’emploi +/- taux de change de la productivité
Selon cette équation, un faible taux de change de la productivité de l’économie américaine en face d’un regain de l’emploi pourrait freiner la croissance. Est-ce le cas maintenant? Le troisième trimestre prochain seraà mon avistrès critique. Pourrait-on assister à une reprise des investissements privés? La consommation des ménages pourra-t-elle s’essouffler?

FRANCIS KONAN

La loi fondamentale de l’offre et de la demande et la crise énergétique Pétrolière de 2016.


La crise pétrolière de 1973 est citée comme la principale cause de la récession économique qui a suivi l’année suivante. Pour protester contre le soutient américain  a Israël dans la guerre du Yom-Kippur, les pays producteurs de pétrole vont maintenir un embargo de la production du brute. Comme pour conséquence le prix du baril passa de $3 a $12dollars plongeant ainsi la grande partie des pays dépendant du pétrole dans une récession sans précédente.

Le scenario de 1970

Dans le milieu académique, la crise du pétrole de 1973 est un exemple classique  pour expliquer un choc de l’offre globale. Referons nous a au tableau ci-dessous

Selon le schéma ci-dessus, un embargo sur le prix crée un déficit de l’offre par rapport à la demande. Les entreprises faisant face à une hausse des couts de production vont  donc réduire la production. Sur notre schéma, la baisse de la production est caractérisée par un déplacement de l’offre globale AS vers la gauche. La baisse de la production par rapport à la demande propulse les prix à la hausse. Le nouvel équilibre est caractérisé par P ’et Y’. Vous avez en terme très simple, le résumé de la récession de 1974.

Le scenario de 2000

En début de l’année 2000, le prix du baril va augmenter abruptement mais pas au niveau de celui de 1070. La raison principale de cette augmentation réside dans la  hausse de la demande du pétrole provenant de la Chine et des pays émergents. Si nous reprenons le schéma ci-dessous, une hausse de la demande est caractérisée par un déplacement de la demande vers la droite.

La hausse des prix du pétrole  de 2000 est due à un regain de la demande quand celui de 1970 à sa cause dans la faiblesse de l’offre par rapport à la demande

Le scenario de  Janvier 2016  

Depuis le début de l’année 2016, le prix du baril n’a fait que baisser. Il a atteint la barre de $29.9 il  y a tout juste une semaine. Du jamais vu depuis 2002. Certains analystes prévoient la chute continuelle jusqu’à ce qu’une hausse de la demande de la Chine et des pays émergents puisse pousser les prix vers le nord. Comment en sommes-nous arrivée à cette situation? Demander mon avis et je vous dirai deux choses : la situation des prix du pétrole provient d’une part  du principe fondamentale de l’économie de l’offre et de la demande et d’autre part d’un simple fait de spéculation.

Principe de la loi de l’offre et de la demande

Prenons un  marchée, offre, demande et prix d’équilibre! Quel serait l’effet sur les prix si par exemple l’offre augmente très fortement quand la demande est sois stagnante ou à la baisse? Une situation de surproduction du pétrole  associée à une baisse de la demande crée incontestablement une baisse des prix.  Comme en 2000 ou la hausse des prix provenaient de la hausse de la demande en Chine et des pays émergents, en 2016 on pourrait citer le même argument.

  1. Baisse de la demande

Prenons d’abord la Chine, tout a commencé par la baisse de l’index de la production industrielle. Cette baisse indirectement affecte la demande de pétrole qui une des premières ressource industrielle dans ce pays. Le changement structurel de l’économie chinoise vers une économie de consommation de biens et service au détriment d’une économie d’exportation serait une explication de la baisse des prix du pétrole.

Du côté des pays émergents, à part l’Inde qui connait une croissance stable, les autres membres du BRICS se cherchent. La Russie est en récession depuis je ne sais quelle année, quand le Brésil  combat contre les vieux démons de l’inflation et d’un déficit budgétaire inquiétant. L’Afrique du Sud continue de lutter contre le freinage  de son économie qui a du mal à atteindre une certaine vitesse de croisière.

Hausse incontrôlée de la production

A mon avis c’est le territoire  du no man’s land. Le temps est révolue ou le cartel de l’OPEP avait le pouvoir contrôler l’offre du pétrole. Beaucoup d’états individuels sont engagés dans la production tout azimut de la brute. Les États unis qui depuis longtemps était un net-importateur sont maintenant engagés dans la production de pétrole la plus importante de leur histoire. La surproduction du pétrole est aussi en effet le résultat de couts de production qui sont en baisse du a une avancée de la technologie de forage. Il y  20 ans il fallait 10 ans pour extraire le pétrole après découverte. Aujourd’hui il faut seulement 5 ans pour extraire après découverte.

L’effet psychologique de la spéculation

Les spéculateurs ont aussi un rôle à jouer dans la baisse des prix. En fonction de plusieurs changements éco-géo-politique, ils prévoient une baisse continuelle des prix. Comme argument ils énoncent la levée de l’embargo sur l’Iran qui serait un nouveau venu dans le territoire surpeuplé des producteurs de pétrole.  Un sentiment général de peur est le plus grand ennemi de l’économie du pétrole. Dans le moyen terme le prix du pétrole pourrait revenir à son niveau d’équilibre.

 

Courrons-nous vers une nouvelle récession? Je ne crois pas parce que la dernière fois que le pétrole a été la cause d’une récession remonte à 1970.  De nos jours à cause de la structure du marché du pétrole, il serait pratiquement impossible  d’arriver à une telle situation.

**Article paru dans le Journal Financial Afrik suivez le lien

ABC de l’économie : taux de chômage, taux de participation du travail : Le cas critique de l’Afrique du Sud.


Dans cette section de l’ABC de l’economie, nous allons traiter du cas critique du chomage et du marché de l’emploie.

Le marché de l’emploi comme tout autre marché décrit la connexion entre l’offre et la demande. Celui qui veut cependant étudier le marché de l’emploi  des pays en développement de la même façon que celui qui est traitée dans les manuels d’économies des pays avancés sera très déçu. Pour preuves visitez les données des institutions internationales sur le chômage concernant les pays en voie de développement et vous pourriez confirmer ce  que je viens de de souligner. Chiffres caduques, colonnes vides soulignant le manque de données.

Avec le temps et la maturité cependant j’ai compris que le marché du travail des pays en développement offre une perspective unique. C’est en effet un marché ou le taux de chômage jeune est très important. Près de 33% dans le Maghreb, et 40% dans l’Afrique au sud du Sahara. En plus du problème de l’emploi jeune, il y a une interaction entre le monde rurale et urbain. Ce modele du marché de l’emploi  dans les pays en développement  a été mis en exergue par Arthur Lewis économiste américain.

Avant d’aller plus loin referons-nous à l’INSEE pour une définition du chomage :

Le chômage représente l’ensemble des personnes de 15 ans et plus, privées d’emploi et en recherchant un.

Apres cette définition passons à ce qu’on appelé communément le taux de chômage. Le taux de chomage est la proportion de chômeurs (personnes de plus de 15ans privées d’emploi et en recherchant) sur l’ensemble de la population active.

Ft=force de travail ensemble de personne en âge et en mesure de travailler

E=part de la population en âge de travailler et ayant un travail.

Ch= part de la population au chômage

Dc= part des travailleurs découragées ne recherchant pas un emploi

Alors

Ft=E+(Ch+Dc)

Partant de cette équation, le nombre de chômeurs dans une economie est la différence entre la force de travail et la population active

zaa

Ch=Ft-E-Dc

Selon cette dernière équation la « seule façon » de réduire le nombre de chômeurs est d’augmenter l’emploi(E). Sur le plan mathématique le taux de chomage est u=Ch/Ft ou encore 1-E/Ft si E/Ft=te (taux de participation) alors

On a la relation                 u= (1-te)

Quelle est la relation entre (te) et (u)?

Afrique du Sud Q3(15) Q2(15) 2003 2008
Taux de chômage (u) 25.50 25.00 31.20 21.50
Taux de partici  ation(te) 58.80 58.10 60.80 53.60

Le taux de chomage le plus élevé en Afrique du Sud a été de 31.5% et cela en 2003. Quand en 2008 le taux de participation atteignait 53.60% le plus faible le taux de chomage lui aussi était  à son niveau le plus bas. Attachons nous aux deuxième(Q2(15)) et troisième trimestre(Q3(15)) de l’année 2015. Quand le taux de chômage passât de  25 à 25.50% le taux de participation augmenta de 58.10 à 58.80. Cette situation provient d’une hausse de travailleurs à la recherche active de travail à 359,000 personnes quand le taux de travailleurs découragés diminuait de 200,000.

En général quand les travailleurs découragés (qui ne sont pas comptés parmi les chômeurs) commencent à chercher activement du travail, ils deviennent automatiquement et officiellement des chômeurs et viennent gonfler le flux de chômeurs déjà existant sur le marché du travail. Cela par conséquent augmente le taux de chomage et le taux de participation.

©Mouno Konan Global economics Consulting

Émergence Économique en Afrique au Sud du Sahara : Comprendre la Politique monétaire des Banques centrales.


 

La politique monétaire des pays émergents  est conduite par leurs Banques  Centrales. Celles ci disposent de plusieurs instruments pour Controller leurs économies. Parmi tant d’autres, la manipulation du taux d’intérêt central. Selon la théorie, la banque centrale augmente son taux central quand elle veut réduire l’inflation. Quand l’économie est en état de surchauffe, la banque centrale peut contracter les taux d’intérêts. Cela aura pour conséquence de compresser la demande. Quelles sont les dernières décisions des différentes banques centrales.

la Banque Centrale du Ghana a relevé son taux directeur de 16 à 18%. Quelle sont les conséquences de cette pratique  pour l’économie ghanéenne.

ghana-interest-rate

La hausse des taux d’intérêts aura pour effet de réduire la pression de l’inflation qui actuellement est de 15%. Une chose intéressante cependant est le fait qu’une hausse du taux directeur, indirectement relève le taux d’échange par le biais de l’effet de parité. Selon les propos du Président de la Banque Centrale, la hausse est susciter arrêter la chute vertigineuse du taux d’échange du Cedi.

Comment va la Zambie?

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Comme on peut le constater au mois de Mars 2014, la Banque centrale a augmenté aussi son taux directeur.

On dit quoi dans la zone Franc?

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Dans la zone Franc, le seul pays classifié comme en voie d’émergence est le Sénégal. Ce pays est membre de la zone Franc CFA et donc offre un cas différent car sa politique monétaire est conduite par la BCEAO. Depuis Septembre 2013, le taux directeur de la banque est resté figé à 3.5. La politique monétaire « prudente » de la BCEAO s’accommode avec le faible niveau d’inflation.

Francis Konan

©MK GLOBAL ECONOMIC CONSULTING

 

 

Naira: The devaluation is not an option


That phrase is an excerpt from the speech of the future president of the Central Bank of Nigeria. It opposes the devaluation of the Naira . According to the Governor the exchange rate of the Nigerian currency is correct. This leads us to our analysis of the week: Why a nation devalues ​​its currency ? As a good Ivorian, I experienced the devaluation of the CFA franc in January 1994 . I can testify how the country has suffered in the months that followed the devaluation. Prices suddenly experienced an outbreak. There were not enough cash in circulation. But let us return to the main question : Why a nation must devalue its currency ?

Theoretical foundation

a. A nation “officially” devalues ​​its currency relative to other currencies, when it ” voluntarily” decrease the value of its currency compared to other currencies.

b . Market exchange rates can also reduce the value of a currency against another, when the demand for this currency is experiencing a decline.

Raison to devalue ?

When the exchange rate of a currency drops in value,  exports ( x ) become cheaper while imports ( m ) become expensive. If we define the trade balance Nx = x – m Then devaluation will normally increase the value of exports relative to imports. From what has been said : 1 . So a nation devalues ​​its currency in order to stop a chronic deficit in its trade balance (achieve  balance surplus) . If we redefine x as inflow of currency and m  as outputs of currency, then

Nx = Influx of foreign currency – Output of foreign currency exchange. 2 . If we follow the same approach , a devaluation will increase the stock of forex  compared to an outflow of currency . 3 . In the short term , a devaluation , increases the trade balance and also increases economic growth. According  to cases 1 and 2, a nation benefits from the devaluation when its economy is heavily exporting raw materials. When, therefore , the country is strongly turned to imports,  a devaluation will have no effect on the trade balance. Instead, it will widen the trade deficit and thus increase the outflow of foreign exchange . In the case of Nigeria , the future governor of the Central Bank states  that the devaluation of the Naira will have a devastating effect on the economy because Nigeria is a nation that is heavily importing. He is half right : Nigeria with its oil industry is an export nation. He currently experiencing a surplus in the trade balance, however,  when the price of oil is experiencing a decline , according to our analysis , a devaluation will widen the trade deficit and increase outflow of forex exchange.

When the political decision influences the Naira

The Naira began to be distressed when President Goodluck Jonathan  sacked the former governor of the Central Bank. The later found a  Billion hole in oil revenues . This leads us to the point b . Devaluation of a currency can be caused by the foreign exchange market ( speculative attacks). When speculators (domestic / foreign ) begin to express doubts about the practice of economic policy of a nation  and try to get rid of the local currency. In the case of Nigeria ,  the Independence of the Central Bank is in doubt. As a result, huge amounts of national currency will be exchanged against other currencies. In the long term , the amount of domestic currency in circulation will increase. At this level the rising costs of imported products can cause inflation The table below shows the event of a devaluation in Africa. Before devaluation , 1 USD was trading at 155 Naira . After a “potential” devaluation 1 USD is trading at 170 Naira . In other words to gain 1USD , it costs more Naira . The Naira is devalued. This is the same principle for Kwasha  of Malawi , the former French Franc .  The Central Bank may limit speculation against the domestic currency by making it difficult to get it ( higher interest rates).

Nigeria: La Dévaluation n’est pas une option


 

Afren-First-Oil-Flows-from-Okoro-Field-Extension-Nigeria

 

Ce bout de phrase est un extrait du discours du futur président de la Banque Centrale du Nigeria. Celui-ci s’oppose à la dévaluation du Naira. Selon lui le taux de change de la monnaie nigériane est correct. Cela nous conduit à notre analyse de la semaine : Pourquoi une nation dévalue sa monnaie ?

En bon Ivoirien, j’ai vécu la dévaluation du Franc CFA de Janvier 1994. Je peux témoigner comment le pays a souffert dans les mois qui ont suivi cette dévaluation. Les prix ont subitement connut une flambée. Il n’y avait plus assez de cash en circulation. Revenons cependant à la question principale : Pourquoi une nation doit dévaluer sa monnaie ?

Fondement théorique

  1. Une nation « officiellement » dévalue sa monnaie, par rapport à d’autres monnaies, quand elle « volontairement » baisse la valeur de sa monnaie par rapport à celles des autres monnaies.
  2. Le marché des taux de changes peut elle aussi faire baisser la valeur d’une monnaie par rapport aux autres, quand la demande de cette monnaie connait une baisse (attaque spéculative).

Pourquoi donc dévaluer ?

Quand le taux de change d’ une monnaie baisse en valeur, ces produits exportés(x) devinennt moins chères quand les produits importés(m) deviennent chères. Si nous définissons la balance commerciale

Nx= x-m

Alors une dévaluation va normalement augmenter la valeur des exportations par rapport aux importations. D’après ce qui a été dit :

1. une nation dévalue donc sa monnaie quand elle veut arrêter un déficit chronique de sa balance commerciale et atteindre un surplus de cette même balance.

Si nous redéfinissons x comme entrée de devises, et m sorties de devises, alors

Nx=Entrée de devises-Sortie de devises.

2. Si nous suivons la même démarche, une dévaluation va augmenter une entre devises par rapport à une sortie de devises.

3. A court terme, une dévaluation, en augmentant la balance commerciale, augmente aussi la croissance économique.

Selon les cas 1 et 2, une nation profite de la dévaluation quand son économie est fortement exportatrice de matière première. Si par conséquent, le pays est fortement tourné vers les importations, alors une dévaluation, n’aura pas d’effets sur la balance commerciale. Au contraire, elle va creuser le déficit commercial et donc augmenter la sortie de devises. Dans le cas du Nigeria, le futur gouverneur de la Banque centrale stipule qu’une probable dévaluation du Naira aura un effet dévastateur sur l’économie parce que le Nigeria est une nation qui est fortement dépendante des importations. Je lui donne raison à moitié : le Nigeria grâce à son industrie pétrolière est une nation exportatrice. Elle connait actuellement un surplus de la balance commerciale. Si  cependant le prix du pétrole connait une baisse, alors selon notre analyse, une dévaluation va creuser le déficit commercial et accentuer une sortie de devises.

 

Quand la décision politique influence le Naira

Le Naira a commencé à être en difficulté lorsque le Président Jonathan Goodluck, a limogé l’ancien gouverneur de la Banque centrale. Ce dernier a découvert un trou de Milliards de dollars dans les revenus du pétrole. Cela nous conduit au point b.

La dévaluation d’une monnaie peut être causée par le marché des changes (attaques spéculative). Quand les spéculateurs (domestiques/étrangers) commencent à émettre des doutes quant à la pratique de la politique économique d’une nation. Dans le cas du Nigeria, c’est l’Independence de la Banque Centrale est mise cause. Comme résultat, d’énormes quantités de monnaie nationales seront échangées contre d’autres monnaies.   A long terme, la quantité de monnaies domestique en circulation va augmenter. A ce niveau la hausse des couts des produits importés peut engendrer de l’inflation

Le tableau ci-dessous retrace des cas de dévaluation en Afrique. Avant dévaluation, 1 USD s’échangeait à 155 Naira. Apres une « potentielle » dévaluation 1 USD s’echangera a 170 Naira. En d’autre terme pour acquérir 1USD, il faut débourser plus de Naira. Le Naira est donc dévalué. C’est le même principe pour le Kwasha Malawi, l’ex Franc Français(FFR).

La Banque Centrale peut limiter la spéculation contre la monnaie domestique, en rendant son acquisition difficile (hausse des taux d’intérêts). Pour terminer nous allons citer le futur gouverneur de la Banque Centrale: ” la valeur du taux de change est à son niveau approprié.”

 

Emerging countries facing massive cash outflow : Reality against the Theory !


Image

Emerging countries facing massive cash outflow : Reality against the Theory !

Emerging countries are experiencing  some turbulences in  theirs capital transfers ! Once a popular destination for foreign direct investment , these countries are becoming places to avoid. Why did they get into that mess? To understand the cause of the excessive outflow of capital from emerging countries, it is necessary to analyze the factors that determine the massive inflow of capital in these countries!

Capital flows depend on the theory of three factors

1. The difference in economic growth : economic growth is the primary factor to  open investors and speculators eyes! In almost 100% of cases, all countries that have experienced massive capital inflows first attracted attention with their impressive economic growth rates . China, India and Mozambique are examples among many others .
2. The difference between domestic interest rates and the overall interest rate ( often dictated by the interest rate of the U.S. central bank -FED ) . When rates the Fed are very low, speculators prefer to allocate their funds to regions or rates are high.
The appetite for financial risk. It is directly linked to the differential in interest rates .
image. There is an inverse relationship between market volatility index (VIX) and capital inflows to emerging countries . The more financial markets in advanced economies are unstable, the more emerging countries will experience a strong capital inflows.

3. Capital control policy. A control of capital inflow capital tends to discourage speculators.
From these four points, the outflow of capital would take place due to:

a. Weak economic growth in emerging countries ! is it proven?
b. A reduction in the anticipated differential in interest rates ( Dti *) . The Fed plans to raise interest rates (fed (i ) *) , this will reduce the differential in interest rates .
Dti * = em (i ) -fed (i ) * system em( i) = interest rate in emerging countries .

A reduction in the differential will be followed by an outflow of capital from emerging countries. Is it proven?

Control sources of rigidity capital transfers capital is also the cause of the excessive outflow ! Is it proven?